Témoignages

“On peut dire que c’est un miracle !”

Préparation à un accouchement difficile, l’enfant ayant une hernie diaphragmatique

“Hypno-bébé !”

Anesthésie hypnotique pour un accouchement

“Ma fille n’est plus allergique !”

Traitement d’une allergie grave chez une enfant, par hypnose

“Je me sens femme à nouveau !”

Traitement d’une aménorrhée qui durait depuis 12 ans…

“Changer avec L’Hypnose”

Un voyage dans le temps… Une renaissance

“Victime d’un accident de cheval”

Traitement de la douleur chez une enfant, par hypnose

“Un enfant malgré tout !”

Traitement original d’une salpingite en une séance d’hypnose

PLUSIEURS AUTRES TEMOIGNAGES…

 

 

“On peut dire que c’est un miracle !”

Préparation à un accouchement difficile, l’enfant ayant une hernie diaphragmatique
Geneviève, Maître-Praticienne IFHE, février 2008

Témoignage

“Bonjour Olivier, voici le témoignage du travail que j’ai réalisé auprès de ma fille, pour la préparer à son accouchement. La situation était difficile car Tom, son bébé, souffrait d’une hernie diaphragmatique (l’estomac avait envahi la cage thoracique)…” – Courriel reçu en date du 17/02/2008

 

Mon but était simple : d’abord, faire faire “quelque chose” aux deux parents pour leur enfant, afin qu’ils se sentent moins impuissants face à ce grave problème, et en même temps multiplier les transes hypnotiques pour que Anne, la maman, réponde de mieux en mieux à l’hypnose et soit la mieux préparée possible pour l’accouchement à venir…

 

Première séance : 15/12/07

Je me suis inspirée des techniques de visualisation de l’ouvrage des Simonton. Travail où François, le papa, est présent : il reçoit l’instruction de regarder attentivement le visage de Anne et de respirer comme elle (je ne précise pas comment ça va finir)…
Induction par spirale sensorielle tranquille aboutissant à un état apparemment plaisant car le visage est très détendu, presque souriant.
Puis, j’entame une métaphore isomorphique :

« Maintenant, je voudrais que tu laisses se former en toi l’image d’un petit lutin ou d’une petite fée ou d’un petit animal ou de n’importe quoi d’autre du moment que c’est extrêmement sympathique pour toi, doux et bienveillant… C’est peut être un petit lutin, on l’appellera Salvador et si c’est une petite fée ce sera simplement Salvadora… Tu nous le diras tout à l’heure… » (Je ne sais pas du tout d’où m’est venu ce nom pour le lutin pendant que je réfléchissais au scénario – dans le train qui me ramenait de Paris après le stage d’hypnose classique – il est venu comme ça, tout simplement, et je l’ai gardé parce que Salvador veut dire Sauveur en portugais…).

Après être sortie de transe Anne nous dira que c’est le petit lutin, car la fée “elle n’en voyait que les ailes” :
« Moi je vais parler de Salvador aujourd’hui et on corrigera pour la prochaine fois si tu veux, là c’est juste par commodité… Alors Salvador je voudrais que tu l’imagines se promenant à l’intérieur de toi… Je ne sais pas, peut-être qu’il descend le long de ton tube digestif jusqu’à l’estomac par exemple et là il nage parce qu’il y a du liquide dans l’estomac… et il peut aussi se promener le long de tes muscles, tu peux voir les couleurs peut être là où il est… et juste il se ballade et il prend beaucoup de plaisir. »

Et la transe s’approfondit (froufroutements) :
« Et il arrive comme ça vers la poche, le sac qui contient la petite piscine de Tom et là, hop, comme c’est un lutin magique il plonge dedans et il nage avec une grande joie car c’est chaud et confortable et tout naturellement le voilà qui arrive vers Tom et hop, le voilà qui plonge dedans pour voir et, en visitant, il se retrouve derrière les côtes, et là, oh surprise il y a un truc qui ne va pas du tout. Et là il n’est pas content, parce qu’il y a des choses vraiment pas à leur place ici. Et Salvador est un lutin qui aime l’ordre et là ça ne va pas, vraiment pas : qu’est ce que c’est que cette grosse masse qui passe par ce trou, ça n’a rien à faire là ça ! Alors Salvador, qui est furieux se met au travail comme un fou pour remettre tout en place, et il pousse par-ci et il tire par-là… et là ce petit sac, pourquoi il est si petit et hop le voila qui tire dessus aussi là pour qu’il s’agrandisse. Le tout bien sur avec beaucoup de précaution et de délicatesse pour ne rien abîmer. Et ce travail, ce bon travail va se poursuivre au cours des heures et des jours à venir… »

Durée de la séance 1 heure environ. Comme Anne apprécie beaucoup l’état hypnotique, elle ne sort pas tout de suite de transe, si bien que François, son compagnon, n’osant pas bouger, se plaindra ensuite d’avoir eu des crampes partout !

~oOo~

Là il va y avoir une longue période où ils ne vont pas revenir. François a une conjonctivite et ils me diront plus tard que sa mère, qui consulte voyants, gourous et tout le bataclan, est persuadée que « quelqu’un est après François » (et d’ici qu’elle ait pensé qu’il s’agissait de moi et de mon hypnose !)… Surtout que j’ai bien recommandé aux deux parents de ne pas parler de ce qu’on avait fait, afin de leur éviter l’impact de toutes les émotions négatives (moqueries, sarcasmes ou pire) que cela pouvait déclencher chez certaines personnes…

Enfin ils reviennent quand même après Noël et, là, c’est Anne qui a la conjonctivite.

 

Deuxième séance : 28/12/07

Rapide induction par spirale sensorielle. Anne est vite en transe… Suggestion de détente, relaxation. Visualisation de Salvador en train de faire son travail (remettre de l’ordre). Suggestion de légèreté à la main droite (lévitation) et lourdeur, grande détente lourde et relaxante à la main gauche, création d’une zone de confort « de très grand confort d’où ne peuvent venir que des sensations agréables » au niveau de cette main. Pincements et tapotements (la main est devenue toute blanche) ne provoquent aucune réaction. Au contraire la transe s’approfondit apparemment (respiration et froufroutements des paupières). Demande est faite à l’Inconscient de mobiliser toutes les ressources disponibles pour fournir de l’énergie au lutin de ma métaphore, Salvador, inclusion de celle de François (qui est entré en transe, aussi !). Suggestion que l’Inconscient prend bien tout son temps puis retour (François revient tout de suite mais Anne profite encore de cet état qu’elle apprécie décidément beaucoup pendant une dizaine de minutes). La main a repris des couleurs presque instantanément quand j’ai demandé à l’Inconscient de bien tout rétablir, avant de faire prendre à Anne une grande et bonne respiration qui la ramènera bien ici et maintenant avec nous.

~oOo~

Troisième séance : 02/01/08

Préalablement j’ai demandé à Anne comment elle voyait le problème de Tom et qu’elle dessine comment elle imagine le lutin Salvador au travail : Anne dessine une énorme masse au dessus d’une ligne qu’elle nous dira être le diaphragme et un minuscule personnage à coté, représentant le lutin. Comme la tâche de ce dernier, vu sa taille et celle de la masse « pas à sa place », paraît infaisable je propose à Anne de faire grandir le lutin et lui indique qu’il y a pour cela 2 possibilités puisque c’est un lutin magique : soit on accroît sa taille, soit on le démultiplie en plein de petits lutins frères qui vont s’entraider. Anne préfère la 2e solution, qu’elle visualise bien déjà, me dit-elle.

Donc induction ultra rapide, au cours de laquelle j’invite Anne à « retrouver, créer, imaginer » une scène très agréable avec l’action et les personnages qui lui plaisent et où elle se sent parfaitement bien : confort, sécurité, plénitude… boostée grâce aux submodalités et, quand elle l’a trouvée ou créée, je lui demande de me le signaler grâce à son doigt « oui » (que je désigne comme étant l’index de sa main gauche, qui est le plus proche de moi). Mais c’est le pouce qui bouge, donc je demande confirmation en précisant que « pour être vraiment sure que cet endroit confortable est créé et est tout à fait bien pour Anne j’ai besoin que ce soit l’index qui bouge », ce qui se produit au bout d’1 ou 2 mn environ. A ce moment, je pose une ancre en serrant son épaule gauche et je précise que « lorsque François ou moi presseront cette épaule Anne se retrouvera immédiatement dans cet endroit refuge où l’Inconscient ne laisse passer que des sensations de confort et agréables et de la force. »

Ensuite je m’occupe de la visualisation de Salvador au boulot et « de plus en plus efficace puisque tous ses petits frères bossent avec lui ». Puis, retour avec suggestions post-hypnotiques, pour que Anne retrouve facilement cet état hypnotique, qu’elle apprécie tant, dés que je serrerai son genou gauche (que je serre effectivement).

~oOo~

Quatrième séance : 04/01/08

Travail avec Anne seule. Je lui annonce qu’elle va apprendre à bouger et parler en restant en transe. En plus, j’ai l’intention de la faire s’associer à la visualisation pour rendre celle-ci encore plus efficace.
Induction rapide en utilisant le serrement du genou gauche, puis je demande à Anne de s’imaginer tenir dans ses 2 mains une pelote de laine : elle positionne ses mains correctement et commence à tâter la pelote. Ensuite je lui demande d’imaginer qu’elle a devant elle une table avec un petit trou et qu’elle doit faire passer la pelote par ce trou. Après une hésitation le mouvement commence. Anne le fera plusieurs fois en respectant bien la position du trou, des mains et de la planche. Je lui suggère de récupérer la pelote en dessous de la table et de faire le mouvement dans l’autre sens. Idem, bonne exécution.

Ensuite, je demande à Anne de retrouver un souvenir agréable et de me le décrire : elle met quelques minutes avant de réagir et je lui demande si c’est qu’elle a du mal à parler ou si c’est que rien ne vient. Anne a du mal à me dire que rien ne vient et, comme elle a dû faire un effort pour parler, j’ai l’impression que ça l’a un peu sortie de transe… Je lui dis donc de continuer tranquillement à chercher en restant bien à l’intérieur d’elle-même. Elle finira par me raconter une sortie au parc d’attractions avec une copine et François. Je la fais bien retrouver tous les détails et les sensations (ce qu’elle voit, entend, ressent sur sa peau…). Enfin, je suggère à Anne d’aller voir si Salvador travaille toujours bien et je lui demande de participer elle-même au travail, comme si elle se dédoublait et envoyait une petite “Anne n°2″ travailler comme les lutins (puisque maintenant Salvador est lui aussi démultiplié)… tout ça en ressentant bien toutes les sensations, comme dans le souvenir au zoo, et en faisant un peu le même mouvement qu’elle a appris avec la pelote de laine. Cela fonctionne bien, et je suggère que l’Inconscient lui fera faire le mouvement autant de fois que ça sera utile, puis lui permettra de prendre une bonne respiration et de revenir bien ici et maintenant quand ça sera bon…

Anne sort de transe environ 10 mn après, la séance aura duré 40 mn environ.

~oOo~

Cinquième séance : 06/01/08

François est là aussi. Induction presque instantanée avec serrement du genou et confusion (“et tu es ici et moi je suis là, etc.”). Je demande par gestes à François, avant qu’il soit complètement en transe aussi, de mettre en place l’ancre prévue la fois précédente, sur l’épaule gauche d’Anne. ensuite, catalepsie du bras droit et suggestion de dédoublement et de travail à l’intérieur du corps de Tom pour « remettre de l’ordre et les choses à leur place ». Préalablement, j’avais demandé à François de faire pour lui les mêmes choses que je demanderais à Anne de le faire… Et je poursuis en demandant qu’ils ressentent bien, tous les deux, toutes les sensations (chaleur, environnement visuel, toucher, efforts musculaires…). Le bras et la main droite de Anne bougent de façon tout à fait régulière, même si le mouvement est inexplicable pour moi. Son visage est tendu, comme concentré sur la tâche. Je fais signe à François, complètement en transe, d’enlever l’ancre de temps en temps puis de la remettre (une fois sortie de transe, Anne nous dira : « ça me donnait plus de force quand il me serrait l’épaule »).

Comme la fois précédente je suggère que le travail inconscient continuera tant que ce sera utile etc.

~oOo~

Nous ferons encore deux autres séances, qui seront essentiellement consacrées à induire un état de relaxation profonde (“et l’IC laisse bien se détendre tous les muscles, etc.”) avec création d’une autre ancre (sur l’autre épaule) pour que Anne retrouve cet état facilement, à coup sûr. Egalement des suggestions comme : « l’Inconscient prépare le corps pour la sortie de Tom, les contractions sont simplement ceux des muscles longs de l’abdomen pour la création du passage… et le corps sait parfaitement ce qu’il doit faire, tu n’auras pas besoin de rien faire, juste de laisser faire en restant bien détendue… »

~oOo~

On devait encore se voir le lundi avant que le couple parte pour l’hôpital, mais Dame Nature en a décidé autrement et Tom s’est annoncé dans la nuit de samedi à dimanche. Il naîtra dimanche à 11h40 avec un seul poumon pas tout à fait fonctionnel, l’autre « totalement atrophié et ne devant jamais se développer » (d’après le médecin)… Anne eut les félicitations de l’équipe médicale parce que l’accouchement s’était vraiment très bien passé (« surtout pour un premier : 3 poussées et hop ! »).

Le bébé fut opéré d’urgence, dès le lundi matin, pour cause de détresse respiratoire. Malgré la réussite de l’opération (tous les organes ont été remis en place, ce qui a pris beaucoup de temps, car il parait que c’était vraiment une très grosse hernie), Tom continuait de rejeter les systèmes de respiration artificielle. Comme tout le monde se déclarait impuissant, et plutôt fataliste quant à l’issue de tout cela, j’ai conseillé à Anne, quand elle pouvait être à ses côtés, de respirer comme son bébé : « soit attentive… très attentive… bien attentive à respirer comme lui… » C’était le même langage que pendant les inductions hypnotiques, juste pour aider Anne à entrer en transe pour réussir à respirer comme Tom, car un bébé respire très vite, bien plus vite qu’un adulte, donc ça n’allait pas être facile (et un petit coup de main de l’Inconscient serait sûrement le bienvenu !).

Dans la nuit de mercredi à jeudi, Tom basculait du côté de la vie et pouvait être jugé tiré d’affaire… Et ses médecins rassurait les parents : « vous savez, on vit très bien avec un poumon. »

~oOo~

Aujourd’hui, 21 janvier, soit deux semaines après l’accouchement
Tom, non seulement respire tout seul, mais le poumon atrophié a commencé à se développer normalement et va être fonctionnel aussi (communication du médecin suite au dernier contrôle). Et, ça, on peut dire que c’est un vrai miracle, car le corps médical ne parvient pas à expliquer la chose : « pourtant il n’y en avait pas, de poumon gauche, alors… ? »

Ressources infinies du corps des bébés … ou Salvador, le lutin, toujours au travail ??? :-)

Tom est rentré chez lui le 10 février et va très bien.

Geneviève, heureuse grand-mère
Maître-Praticienne IFHE

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“Hypno-bébé !”

Anesthésie hypnotique pour un accouchement
Sophie, Praticienne IFHE, octobre 2006

Témoignage

“Bonjour Olivier et Patricia, je viens comme promis vous donner des nouvelles de celle qui a été surnommée par beaucoup de stagiaires lors de la formation de cet été : l’Hypno-Bébé.” – Courriel reçu en date du 11/10/2006.

 

Laly est née plus tôt que prévue, le 18 septembre à 3h45 du matin.

Je tenais à te remercier Olivier pour ton intervention. L’anesthésie que tu m’as posée pendant la démonstration du cours sur les anesthésies, au mois d’août, a très bien fonctionnée : gestion des contractions jusqu’à 7,5 cm d’ouverture du col, ensuite sur tes conseils j’ai demandé la pose de la péridurale (au cas où…).

Lors de l’accouchement, les sages-femmes étaient stupéfaites en voyant les contractions sur le monitoring, qu’elles ont qualifiées elles-mêmes de “monstrueuses” !… Et moi qui était calme, attendant que le travail se fasse. J’en ai profité pour parler de l’hypnose car les sages-femmes étaient très intéressées.

Depuis la fin de la formation, je n’ai pas arrêté de pratiquer. Je ne pensais pas qu’à mon retour, il y aurait un tel engouement pour l’hypnose !
Les amis, la famille sont venus spontanément vers moi. Je suis ravie cela me permet de m’entraîner d’ici mon insallation prévue pour janvier 2007.

Voilà, pour les nouvelles. Je vous joins à ce petit message quelques photos. Laly, en dormant, fait régulièrement des lévitations du bras droit !!… Elle vous embrasse bien fort.
Au plaisir de vous revoir lors d’autres formations… En attendant l’Hypnose Humaniste, je lis le livre et cela me passionne. Je vais tester quelques inductions sous peu.

Encore merci.

Sophie… une maman épanouie
Praticienne IFHE

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“Ma fille n’est plus allergique !”

Traitement d’une allergie grave chez une enfant, par hypnose
Jean-Michel, Maître-praticien IFHE, mai 2005

Témoignage

“Après discussion avec Nathalie, mon épouse, nous sommes d’accord pour la publication de mon témoignage sur le site IFHE dans la mesure où cela pourra servir la cause de l’Hypnose en général et surtout inciter de nombreux parents à utiliser l’hypnose pour traiter les allergies des tous petits, puisque à notre connaissance il n’y a pas d’alternative.” – Courriel reçu en date du 03/05/2005).

La première photo a été réalisée le jour du deuxième anniversaire de ma fille, le 21 mars 2003. Le chien de son parrain vient de lui lécher la main et elle a une réaction allergique de type œdème de Quincke. Juste après avoir fait cette photo, j’ai dû l’emmener d’urgence à l’hôpital, (elle continuait de se déformer) où on lui a administré un corticoïde. Nous avons par la suite dû apprendre à vivre avec l’angoisse permanente d’un nouveau contact avec un chien, sachant que l’œdème s’amplifie à chaque fois.

Nous avons consulté plusieurs allergologues sur Lyon (les meilleurs…) qui lui ont fait une batterie de tests pour découvrir qu’elle était allergique aux poils de chats et aux chiens. On nous a ensuite expliqué qu’une désensibilisation pourrait être envisagée à partir de ses 6 ans, qu’elle durerait environ 10 ans et que les résultats étaient incertains.

Le 1er août 2004, j’ai débuté ma formation en Hypnose à l’IFHE (“Praticien 1″) au Château de Malesherbes. De retour, le 20 août, j’ai fait une brève séance d’hypnose conversationnelle de 35 minutes avec ma fille. Quinze jours plus tard, elle a eu un contact avec un chat… et tout s’est bien passé ! Nous évitions quand même les contacts avec les chiens, bien que notre angoisse chronique de « parents poule » ait disparu.

Début 2005, ma fille a eu un contact avec un premier chien : Pétrus. Elle en piaffait d’envie et a décidé d’elle-même qu’elle n’était plus « allerguique » (sic). Elle l’a caressé durant une demi-heure pendant que le chien lui léchait les mains et le visage. Nous étions à côté d’elle en lui souriant, avec un flacon de corticoïde serré dans la main… Aucune manifestation n’a suivi (voir photo ci-dessous). Depuis, elle caresse tous les chiens qu’elle croise avec bonheur !

Alors, je tiens vivement à te remercier, Olivier, pour ton enseignement qui profite aujourd’hui à de nombreux autres enfants… puisque nos amis me demandent de m’occuper de leurs enfants allergiques ! J’ai hâte de finir mon “Praticien 2″ et d’enchaîner sur le Maître-Praticien (NDLR : ce qui est fait depuis !).

Merci aussi pour toutes les émotions que tu nous fais partager durant tes formations.

 

Jean-Michel
Consultant, Thérapeute & coach, Maître-Praticien IFHE

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“Je me sens femme à nouveau !”

Traitement d’une aménorrhée qui durait depuis 12 ans…
Samuel, Praticien IFHE, septembre 2009

Témoignage

“Bonjour, je tenais à vous faire part d’un de mes cas très récent… Il s’agit du cas d’Amandine, jeune femme de 28 ans, qui est venue me voir pour un problème d’aménorrhée (absence de règles). Celle-ci est apparue vers l’âge de ses 16 ans et durait depuis tout ce temps. Amandine me précisa néanmoins qu’à 12 ans elle avait eu ses premières règles de façon tout à fait normale et naturelle… Bonne lecture !” – Courriel reçu en date du 10/09/2009.

A l’époque de ses 16 ans, Amandine s’inquiéta après plus de 4 mois sans règles. Elle n’avait, en ce temps, pas de petit ami (donc pas de grossesse). Elle décida donc de parler de son problème à sa mère, qui l’amena consulter un gynécologue.
Après toute une batterie de tests (échographie, analyses sanguines, scanners), il s’avéra que « biologiquement et physiologiquement » tout était bien à sa place et que normalement « tout aurait dû fonctionner »… sauf qu’après 6 mois, après tous ces examens « positifs », Amandine n’avait toujours pas ses règles…

Elle subit alors un déclenchement artificiel de ses règles, via un traitement médicamenteux. Ce fut une expérience très désagréable pour Amandine, qui provoqua chez elle des règles abondantes, pendant un mois, sans discontinuer !

Ensuite, durant plusieurs années, et auprès de plusieurs praticiens différents, on lui proposa de nombreuses fois de faire des « essais », d’arrêter le traitement, et de voir si son cycle allait reprendre son cours normal… Mais ce ne fut jamais le cas. La dernière interruption du traitement médicamenteux datait de 3 mois avant notre rencontre et, sans surprise : aucune amélioration…

Voilà pour le décor.

Amandine et moi avons donc commencé par discuter et chercher à savoir si, vers l’âge de ses 16 ans, un évènement important et marquant avait eu lieu… Mais, de mémoire, Amandine ne retrouvait rien…
- “Alors, un évènements moins importants, peut-être ? Quelque chose qui ait changé vos habitudes ?”
Rien non plus.

Après avoir identifié, par la Détermination d’Objectif, que ce qui motivait vraiment la venue d’Amandine en consultation était le fait qu’elle tenait absolument à avoir des enfants, que cette étape de sa vie était, bien évidemment, essentielle pour elle, nous avons poursuivi notre séance de manière plus hypnotique.

Après une bonne induction de 25 minutes environ, j’ai utilisé la régression en âge, jusqu’à la période de ses premières règles… Arrivés à destination, j’ai demandé à l’Inconscient d’Amandine de prendre tout ce qui lui est nécessaire pour remettre en marche la machine biologique… et qu’à chaque fois qu’il trouve quelque chose permettant de le faire, qu’il me fasse un petit signe (signaling)… ce qui fut le cas de très nombreuses fois.
Je proposai ensuite à l’Inconscient d’Amandine de refaire la même chose, un peu plus loin dans le temps, toujours entre ses 12 et 16 ans – période pendant laquelle la jeune fille avait ses règles normalement et régulièrement.

Ceci fait, j’ai pleinement associée Amandine à son expérience et l’ai amenée à revivre un jour où elle eut ses règles. Je lui demandais alors de me décrire précisément toutes ses sensations physiques… Je pouvais calibrer un certain inconfort à travers les quelques rictus qui parcouraient son visage, ce qu’elle me confirma :
- “J’ai la poitrine qui tire (…) j’ai un peu mal dans les reins (…) je sens aussi comme de la chaleur dans la zone pelvienne…”

J’ai poursuivi avec du Milton Modèle et conclu par une métaphore. Celle-ci racontait l’histoire d’un horloger qui avait un grand talent, qui savait réparer toutes les horloges cassées, et qui avait un savoir-faire particulier pour remettre à l’heure toutes sortes d’horloges…. même celles parfois étranges qu’on appelle “biologiques”, etc. etc.

Nous nous sommes ensuite quittés, après que je lui ai donné quelques exercices d’auto-hypnose à faire chez elle, chaque jour, jusqu’à notre prochaine séance.
Chaque jour, Amandine devait revenir en auto-hypnose dans le “jardin secret” que nous avions découvert ensemble, lors de la séance (c’était la base de mon induction), tout en bas dun escalier de 10 marches (approfondissement de la transe)… et faire venir à elle un calendrier sur lequel elle déciderait de poser une « marque » pour ses prochaines règles… Une fois cela fait, Amandine devrait trouver quelque part une machine à voyager dans le temps pour aller vérifier qu’à la date choisie, tout se passerait comme prévu. Et Amandine devait ensuite me faire un point par email sur sa séance d’auto-hypnose du jour et sur ses ressentis.

~oOo~

Voici les premier retours d’Amandine (extraits) :
“Quand j’ai appelé le calendrier, c’était le même que j’utilisais adolescente, et sur lequel je mettais une marque pour le jour théorique de mes règles (…)
Ma machine à voyager dans le temps était la fusée de Tintin… Je suis fan de tintin (…) Quand je suis arrivée au 5 septembre 2009, je me suis vue effectivement avoir mes règles… J’ai ressenti une douleur légère dans la région pelvienne et dans les reins. C’était étrange. (…)
Une fois revenue dans le monde présent, j’ai ressenti et je ressens encore quelque chose d’étrange… une légère douleur dans les reins… J’ai l’impression que mes règles vont arriver très prochainement.”

Nous nous sommes donc revus 3 jours plus tard, pour faire le point sur sa situation et sur les résultats de ses exercices d’auto-hypnose : les douleurs du syndrome prémenstruel étaient bien présentes, mais toujours pas de règles. Amandine me confia “sentir” que (d’après elle) c’était pour bientôt, sans savoir expliquer pourquoi.

J’ai donc décidé de lui faire un Alignement des Niveaux Logiques… Bien m’en pris, car il y avait beaucoup de travail à faire ! Surtout au niveau des Capacités et des Croyances. Amandine se vit notamment avec un enfant, avec son compagnon actuel (moment très fort de la séance). Nous y avons consacré plus d’une heure ! Ce temps passé fut cependant très bénéfique pour elle.
J’ai terminé cette deuxième séance par une métaphore spontanée sur l’eau et son cycle perpétuel : lL’Océan tel la mère originelle… Sous l’effet du soleil essentiel à la vie, l’eau se transforme en nuage… puis en pluie… Cette eau, qui retrouve le contact avec la terre, ruisselle, s’insinue dans les anfractuosités du sol et rencontre sur son chemin des obstacles… Malgré cela, rien n’arrête l’eau de couler, qui parvient à une nappe d’eau souterraine où toutes les gouttes de pluie se rejoignent… pour mieux rejaillir d’une source qui se transforme en ruisseau, puis en rivière sur laquelle se trouve un barrage naturel, fait de branchages entrelacés… Et là, tels des ouvriers consciencieux et bienveillants, des castors viennent grignoter les morceaux de bois, désentremêler les branches, et la rivière retrouve enfin son flux normal…puis rejoint le fleuve… et le fleuve rejoint l’océan… Le cycle est bouclé, inexorable, il traverse le temps et les âges… immuable.

J’ai eu de ses nouvelles par téléphone, le dimanche suivant cette deuxième séance, après plus de 12 ans de traitements divers et après plusieurs tentatives médicales infructueuses, incrédule, Amandine m’a annoncé que ses règles (certes douloureuses) étaient revenues d’elles-mêmes, normalement, en pleine nuit !!!
- “Quant à ces douleurs, je les accepte tout à fait. J’ai demandé, alors j’assume maintenant : je me sens femme à nouveau” me confia Amandine.

Bravo Amandine !!

Samuel
Praticien IFHE (Pas-de-Calais)

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“Changer avec L’Hypnose”

Un voyage dans le temps… Une renaissance
Jacqueline, novembre 2002

Témoignage

Voici mon témoignage. J’ai parfois bien du mal à le porter seule tant il est une véritable raz de marée dans mon existence. Je suis très isolée, avec mon histoire… mais c’est une telle renaissance, une vie toute nouvelle, toute neuve ! Je pense utile que vous communiquiez mon histoire au plus grand nombre.

J’ai 42 ans, je suis Docteur ès sciences (biologie) entre autre, mariée et mère de 2 enfants. C’est sans doute pas réaction au rationalisme dans lequel j’ai toujours baigné que j’ai décidé de faire un voyage dans le temps sous hypnose avec un psychothérapeute réputé dans ma région. Quinze ans auparavant il m’avait littéralement sauvé d’attaques de paniques terribles consécutives d’un choc émotionnel (ma mère fit une pancréatite nécrotique qui la mit entre la vie et la mort durant six mois).

Ma vie fœtale…
C’est en toute confiance que j’acceptai de jouer le jeu de la régression dans le temps, un peu à la manière d’une journaliste venant enquêter, ou d’une chercheuse qui veut des preuves pour elle-même. J’avais en effet découvert ce phénomène curieux au travers de mes lectures mais je ne savais qu’en penser. Je revis ma naissance et ma vie fœtale, cela je peux l’affirmer sans l’ombre d’une hésitation, sans bien entendu que cela me soit suggéré par le thérapeute, qui resta muet tout le temps des séances. D’ailleurs ce phénomène est bien connu.

Dans mes régressions, je vis les choses surtout de manière kinesthésique ; ainsi, lors de ma naissance, je sentis monter une peur primale indescriptible et mon cœur se mit à battre comme jamais je n’avais sentis auparavant. Lors de ma vie fœtale, je ne savais plus du tout comment mon corps était orienté, où était le haut, le bas… tout ça dans une grande paix.

Puis, le psychothérapeute m’enjoignit à reculer encore plus loin dans le temps. Cela peut paraître invraisemblable à une personne profondément matérialiste : “mais il n’y a rien avant!”… Là, je sais que les mots ne seront de toute manière pas suffisant pour décrire l’ampleur de l’aventure intérieure et que j’en serai le seul témoin.
J’eus l’impression d’être une petite fille, dans une cour de ferme par un jour de grand soleil (je comprendrai ensuite pourquoi les jours de grand soleil, comme en plein mois d’août, m’ont toujours laissé le sentiment d’un danger imminent aussi loin que je me souvienne), je sentais l’odeur de mes genoux… Je me vis dans un camion d’un modèle ancien… puis j’étais dans une cave en terre battue, et là… il fallut plusieurs séances pour que l’horreur sous-jacente perce enfin ma conscience… j’étais à terre, un homme, une sorte d’ouvrier agricole vêtu grossièrement et debout devant moi… et l’indescriptible arrive car je ne peux pas le décrire (en état de régression je vis REELLEMENT dans la peau d’une enfant de 5-7ans) : je sens que ma bouche est forcée à s’ouvrir, c’est un sentiment de panique intense, puis je sens une sensation terrible entre mes jambes (je revis un viol, vous l’aurez compris).

Une joie indescriptible…
Je me mis ensuite à étouffer POUR DE VRAI. Je me sentis étranglée, avec une sensation terrible de REALITE, j’étouffais littéralement, je cherchais désespérément le souffle, je paniquais, c’était effroyable… puis soudain, tout fut fini. Et alors, je sentis que “je” – quelque chose, mon être (je ne sais comment appeler cela) – quittais mon corps comme on enlèverait une combinaison bien ajustée, avec encore une sensation de REALITE (je n’ai jamais plus revivre cela depuis, c’est une sensation totalement inconnue mais profondément vraie que j’ai vécu alors dans un total sentiment de désespoir).
Lorsque l’”Etre” atteignit le niveau du cœur, je fus prise d’une détresse insupportable devant l’inéluctable, je savais que j’étais en train de mourir et que je quittais mon corps. Je vis alors la chambre de celle que je savais être ma mère (ce n’est pas la maison de mon enfance, j’en suis certaine), mais je la vis du haut, du plafond en quelque sorte, je ressentis une tristesse infinie pour Maman, je pleurais, je n’étais plus que douleur infinie.
Puis plus rien, et, de nouveau, l’Etre ” s’incarna” dans ce corps-ci comme une main rentrerait dans un gant un peu trop juste, et je ressentis une joie indescriptible, un bonheur d’être vivante comme jamais de ma vie je n’en ai ressenti !

Durant toutes les séances (il fallut 8 séances en tout), le thérapeute me faisait avancer ou reculer l’horloge du temps (lorsque par exemple, la souffrance était trop insupportable ou bien entre la “désincarnation” et la “réincarnation” où il ne se passait rien). Il fallut de nombreuses séances avant que je vive la “scène” deux fois, la première n’étant pas allée jusqu’au bout, non sans une grande appréhension la seconde fois car je ne voulais pas mourir, j’en avais très très peur, c’était comme si je le pressentais. Les deux anamnèses se sont déroulées absolument à l’identique, jusqu’aux mouvements du corps, les positions, les émotions…
Ce thérapeute est un homme remarquable de discrétion qui ne m’a donné aucun commentaire, qui n’a jamais, bien entendu, orienté quoi que ce soit, et au final m’a laissée totalement libre de juger.

Ce que je peux témoigner…
…c’est de la grande différence dans la manière de vivre une régression sous hypnose, d’avec un rêve (ambiance onirique), d’un rêve éveillé (un peu délirant), d’un fantasme (il n’y a généralement pas l’émotion avec). Ici, on est devant le souvenir vécu, avec toute sa charge affective. On m’a bien sûr rétorqué que j’avais peut être été violée dans mon enfance, mais si cela avait été le cas, pourquoi aurais-je vécu la mort par strangulation qui s’en suivi ?
Jamais je n’aurais imaginé me trouver confrontée avec une scène pareille. C’était là, dans mon inconscient, depuis si longtemps, sans que j’en sache rien ! Qu’une telle violence reste tapie dans l’inconscient d’une personne apparemment sans problème a de quoi surprendre ! J’ai simplement avoué naïvement à mon thérapeute que j’avais toujours eu un rapport “froid” à la sexualité, sans inhibition apparente mais sans affect. Il m’a expliqué que c’était souvent le cas d’enfants ayant subi des violences sexuelles…

8 mois après, je peux témoigner que mon existence, mon “moi” est en train de changer, sans que je le veuille vraiment. Les premiers temps ont été difficiles, il m’a fallut “digérer” l’aventure. Désormais je peux dire que je suis envahie par la grâce chère aux chrétiens (en fait, je pense que je pourrais aussi bien rallier n’importe quelle religion car c’est la dimension transcendantale qu’elle suppose qui m’attire irrésistiblement) avec l’évidence du “je sais” et pas du “je crois”… mais c’est si difficile à dire… Je vais même à l’église où j’ai fais ma première communion dans une attitude bien différente de nombre de mes contemporains.

Je multiplie les “états de grâce”, les “écarts”, des moments où j’ai l’impression de ne plus être vraiment normale, de ne plus sentir mon corps, d’être légère, sans poids, presque physiquement déconnectée, avec une conscience, je dirais, élargie (états de conscience modifiée ?). Je n’ai plus peur de la mort, pour un peu j’aspirerais presque à l’Autre Monde !
Mon petit ego a fondu définitivement ; je me sens sereine, purifiée, emplie de compassion pour l’Humanité entière (j’en vois qui sourient de scepticisme, mais c’est vraiment cela, ce n’est pas de la naïveté et cela ne m’empêche pas d’être lucide sur mes contemporains !).
Tout sentiment négatif m’a quitté, je me sens comme “angélique”, ce qui est un peu solitaire dans ce monde ! Je me surprends moi-même au détour d’un miroir, car c’est comme si cette expérience avait même changé mes traits, l’expression de mon visage, de l’intérieur.

J’ai 42 ans et jamais je n’ai paru aussi jeune, je retrouve les traits, le regard que j’avais enfant, c’est très curieux.

Jacqueline

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“Victime d’un accident de cheval”

Traitement de la douleur chez une enfant, par hypnose
Annick, Maître-praticienne IFHE, novembre 2005

Témoignage

“Merci pour votre gentil message de soutien qui me touche beaucoup. Oui, bien sûr Patricia, vous pouvez diffuser mon témoignage, en espèrant que beaucoup de Maman et Papa puissent utiliser cet outil tout comme j’ai pu le faire hier pour ma fille Mélissa, qui est totalement en accord avec ça. Elle est même heureuse que son accident puisse servir de témoignage sur la bonne utilité de l’hypnose.” – Courriel reçu en date du 14/11/2005.

Bonjour à tous… Ma fille agée de 14 ans à été victime d’un accident de cheval hier dimanche. J’ai pu être prévenue 3/4 d’heure après, et suis arrivée près d’elle 1h15 après. Elle pleurait et souffrait beaucoup à en voir son visage crispé. Elle se tenait l’épaule et ne pouvait plus bouger. La personne responsable du centre l’a relevée après sa chute, persuadé que cela n’était juste qu’une douleur passagère… elle perd connaissance quelques instants car trop de douleur. Les pompiers sont prévenus par mon mari nous les attendons.

Immédiatement je mets en application mes connaissances hypnotiques. Tout le monde sort… nous sommes seules, et heureusement ma fille a l’habitude de faire des séances d’auto-hypnose avec moi. Elle pratique bien la lévitation du bras, mais là… ne sachant rien de son mal… elle choisit de penser à son cheval qu’elle adore.

Tout en synchro, ballade en été à cheval, au bord d’un étang qu’elle connait bien, je lui demande de me décrire comment c’est et lui demande de l’embellir j’utilise à fond les submodalités, je sais qu’elle commence à s’évader de là et déjà son visage se détend, elle m’explique comment son cheval plonge la tête dans l’eau et s’amuse à arroser tout le monde après… c’est gagné !… Elle rit…
Je lui suggère de continuer de penser à ce moment tandis que la partie responsable du corps qui gère la douleur met en place un barrage, plus elle prend plaisir à penser à ses ballades plus la douleur disparait sur chacune de ses respirations qui établissent un équilibre en elle là où elle en a le plus besoin.

Elle était maintenant parfaitement détendue quand les secours sont arrivés à tel point qu’ils ont été étonné de la voir aussi calme et parlant tranquillement avec sa mère. Il m’a fallu insister plusieurs fois pour leur expliquer ce que nous avions fait toutes les deux, son pouls pulse entre 70 et 80. Le personnel de secours à fait mine de ne pas entendre et commence à vouloir la déshabiller ce qu’elle refuse car elle se rend compte qu’ils n’ont pas conscience de son état. Elle leur dit qu’elle préfère que cela soit moi qu’il le fasse. Une fois chose faite, tranquillement, en suggérant que rien ne bouge, tout reste figé, tout se passe bien.

Le personnel de secours comprend et observe, ils immobilisent le côté sensible, elle peut maintenant être transportée à l’hopital, elle arrive même à se lever et s’allonger avec de l’aide sur le brancard. Pendant le trajet nous parlons hypnose.. ma fille est tranquille… elle est ailleurs avec son cheval…

Il s’avère qu’elle a une fracture déplacée et mal placée sur le haut du bras juste en dessous de la rotule. Dans un premier temps il parle de l’opérer, puis se ravise et préfère attendre 3 jours voir si cela bouge dans le bon sens, car a son âge cela arrive, et qu’il est préférable de laisser faire la nature plutôt qu’une opération qui risquerait d’occasionner des dégâts.

D’un commun accord, depuis hier soir, en attendant la visite mercredi où jeudi qui décidera de l’opération ou non, suggestions de tout remettre en place comme avant, de rétablir l’équilibre sur chacune des respirations là où il y en a le plus besoin, de tout mettre en oeuvre pour réparer tout ce qu’il y a à réparer… afin d’éviter l’intervention chirurgicale… et d’accélérer la guérison de son bras pendant son sommeil réparateur…

Elle est donc à la maison avec un gilet spécial pour ne rien bouger, elle dort parfaitement bien… je vous tiens au courant de la suite.

Juste un dernier commentaire :
j’ai dû rectifier sans arrêt les commentaires du personnel médical qui ne formulait que des suggestions négatives du genre : “n’aie pas peur c’est juste une piqure pour que si l’on t’opère tout à l’heure on puisse t’injecter les produits qu’il faut… au cas où il y aurait une complication” ou ” t’as pas mal au dos, t’as pas mal aux jambes ?” ou “on a eu que des chutes graves de cheval aujourd’hui, c’est la série”…

Elle leur a dit qu’elle préfèrait gérer sa douleur autrement que par perfusion de morphine et on leur a montré comment elle savait faire ça… il n’ont rien voulu savoir… Ils sont persuadés que sans la morphine aucune radio n’aurait été possible… nous ne le saurons pas !…

Une semaine après
Je vous informe de la suite pour Mélissa : nous avons travaillé ensemble le soir même de l’accident, dès son retour de l’hôpital, en suggestions directes pour que “tout redevienne comme avant l’accident… demander à l’inconscient de remettre tout en place… et que durant la nuit, le sommeil réparateur rétablisse au rythme de ses respirations l’équilibre dans tout le corps et partout où il y en a besoin”…etc. pendant trois quart d’heure avant qu’elle ne s’endorme, elle s’est remise à souffrir de son bras, puis à fini par s’endormir en rétablissant un barrage à la douleur. Elle a d’ailleurs très bien dormi.

Le lundi, mardi, idem, et elle a pensé très positivement que tout était rentré dans l’ordre pour elle, elle n’avait plus mal et s’est montrée très confiante pour le contrôle du mercredi matin. Effectivement, au contrôle de la radio, à notre grande surprise, l’humérus s’est replacé, et la cicatrisation à même très bien commencée donc pas besoin d’opération.
la pédiatre orthopédiste lui a confirmé qu’elle avait une très bonne nature… Mélissa a eu une telle volonté d’éviter l’opération que tout le mérite lui en revient.

Une semaine après, nous avons confirmation que la cicatrisation de son bras est particulièrement belle car on ne perçoit presque pas l’endroit de la fracture… Quand même !!! Je précise qu’elle n’a pas de plâtre, juste un gilet de contention qui lui plaque le bras et l’immobilise.

Voilà… cela me fait penser a une citation modifiée à ma façon : “si tu laisses la magie des mots opérer… elle t’ouvrira les portes de la guérison”. Merci encore Olivier !

Annick
Mère de famille, Maître IFHE en cours de certification

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“Un enfant malgré tout !”

Traitement original d’une salpingite en une séance d’hypnose
Jean-Charles, Praticien IFHE, septembre 2007

Témoignage

“Bonjour Olivier, je voulais partager avec toi et les visiteurs du site IFHE l’aventure que nous avons vécue, Marion mon amie et moi, pendant ma formation en Hypnose. Cela a changé notre vie et j’espère que cela rassurera les femmes qui souffrent de salpingite : rien n’est perdu, l’espoir existe !”

Marion, mon amie, souffrait d’une salpingite (MST), qui s’est aggravée, ce qui a nécessité une opération chirurgicale, vers 18 ans : ligature d’une trompe, et l’autre était dans un piteux état… Cerise sur le gâteau : le médecin annonce à Marion, d’une façon très nulle, qu’elle n’aura pas d’enfant. Je cite à peu prés : « si vous avez des enfant un jour, c’est qu’il y a un dieu sur terre. » Marion s’est sentie accusée et méprisée…

Donc Marion a grandi avec ça, s’atomisant la tête de produit chimique et de drogue. De toute façon « elle ne pouvais pas avoir d’enfant » … (merci docteur !)

Puis un jour on se trouve enfin ! :-)

En été 2007, je fais ma formation de Praticien à l’IFHE (ça, tu étais là). Comme c’était une formation intensive, je n’étais pas à la maison. Vient donc enfin la pause entre la de “Praticien 1″, où j’avais tant appris, et celle de “Praticien 2″ : je rentre donc tout excité à la maison (sur Tours), on discute avec Marion et on décide d’avoir un enfant, malgré tout !… Evidémment, Marion doute et me raconte à nouveau qu’elle ne peut pas avoir d’enfant et que si, vraiment, on en voulait un, il faudrait certainement de nombreuses tentatives : essayer et réessayer, longtemps, et peut-être même avoir recours à la science, sans garantie de succès… Moi pour ma part je « savais » pertinemment qu’on y arriverait du premier coup, que c’était le moment. Je n’avais vraiment aucun doute car j’avais ma petite idée sur comment réussir.
Bref, pendant les préliminaires, je m’arrange pour que Marion rentre en transe hypnotique, en utilisant la saturation du kinesthésique (dans ce genre de situation, on est déjà bien en transe !). Sur ce, et par synchronisation, j’entre en état d’hypnose avec elle et j’approfondis nos transes, puis je visualise comme une colonne de lumière partir de mon bas-ventre pour rentrer dans le ventre de Marion, comme pour tracer une route pleine d’énergie à l’intérieur d’elle… Comme tu t’en doutes, j’y ais mis tout mon amour et tout ce qu’il y a de bon, de meilleur en moi, en symbolisant un maximum cette énergie, cette “force” – et Marion faisait de même de son côté… J’étais tellement en transe que mon inconscient gérait tout et je devenais spectateur… Et cela continuait de briller, de plus en plus, d’être de plus en plus intense, jusqu’à libération de… ce qui est devenu notre fils !

Voilà, je suis retourné en formation… Quinze jours plus tard, la fin du “Praticien 2″ est arrivée, avec l’examen de “Praticien en Hypnose” et… le test de grossesse !… L’indicateur, qui d’habitude demande 2 à 3 minutes de suspense, nous annonce en 10 seconde qu’on était devenu parents ! Cela avait fonctionné du premier coup !!

~oOo~

Au début, la grossesse n’a pas été facile à vivre pour Marion, car elle avait dix ans de sa vie à remettre en cause. Il lui fallait dégager d’un grand coup de pied des croyances sur lesquelles elle s’était faite toute une montage. Il lui semblait devoir commencer à vivre une nouvelle vie.

Maintenant, tout va pour le mieux et on se délecte de sa grossesse (NDLR : depuis, l’accouchement s’est également très bien passé, et bébé se porte à merveille !).

Alors, merci de m’avoir permis ce miracle, et merci aussi pour toutes les émotions que tu nous fais partager durant tes formations.

Jean-Charles
Praticien IFHE

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QUELQUES AUTRES TÉMOIGNAGES…

 

Je viens de consulter un de vos thérapeutes sur la liste.
Je me sens déjà plus soulagée, proactive, et détendue.
Je n’ai qu’un mot à dire : bravo !”
– Myriam

 

Je viens de finir mes séances d’hypnose car je n’en ai plus besoin.
J’ai eu une réticense au départ, et maintenant je voulais juste dire que grace à ce thérapeute
j’ai réussi à éliminer mes crises de spasmophilie, survenues après avoir passé un IRM.
Donc je conseille aux personnes qui en ont besoin d’y aller, car après la vie est différente.
Merci a vous
” – Nathalie

 

“Je vais avoir 22 ans et j’ai traversé une période difficile, il y a quelques années.
J’ai consulté médecins et spécialistes, mais aucun n’entre eux n’a su m’aider. Je me suis ensuite tournée vers la “para-médecine” (énergéticienne, graphologue, et autres disciplines dont je ne me souviens plus des appellations…) mais cette fois-ci encore, sans succès apparent.
Sous conseil de mon généraliste, j’ai ensuite été consulter un hypnothérapeute. Cette démarche bouleversa ma vie. Ses techniques, ses pratiques, son éthiques, correspondaient totalement à ce que j’avais toujours recherché et attendu d’un “médecin”. Depuis mon plus jeune âge j’avais toujours été persuadée que la plupart de nos maux ne sont que les conséquences de causes plus profondes, enfouis dans notre inconscient. J’ai toujours eu le soucis d’essayer d’entendre mon inconscient et de surtout ne pas l’inhiber. Cet hypnothérapeute m’a soigné comme j’avais toujours rêvé qu’on me soigne.
Aujourd’hui, je vais bien, j’ai l’impression d’avoir été “débloquée”. J’aimerais que tous mes proches (même tous les hommes), fassent l’expérience de l’hypnothérapie. Après ma guérison j’ai continué ma vie (plus heureuse que jamais), j’ai fais les études dont je rêvais, je viens d’avoir le diplôme que je désirais, j’ai l’impression d’avoir trouvé ma voie… Merci”
– Audrey

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