
Vous trouverez ci-dessous et dans les pages suivantes des histoires simples, sans autre rapport à l'hypnose que leur côté philosophique ou humaniste. Leurs auteurs sont le plus souvent anonymes (sinon, c'est indiqué) et ces histoires circulent de bouche à oreille, depuis des générations, et maintenant via internet, où on les retrouve sous différentes versions un peu partout - certains allant même se faire passer pour leurs auteurs :-)
Puissiez-vous y trouver la Lumière.
Bonne lecture !Exemple de métaphore isomorphique
ou l'art de raconter des "histoires qui guérissent"..."Les gros cailloux"
ou comment privilégier les bonnes choses de la vie..."100 euros"
ou l'on découvre la vraie valeur de chacun..."L'envol du papillon"
car aider n'est bon que dans une certaine mesure..."La Culotte"
ou comment un simple détail peut modifier totalement ce que vous pensiez dire..."Comment sont les gens ?"
et la simple réponse d'un vieux assis au bord de son puit..."Chance ou malchance ?"
qui sait ?..."Le joueur de golf"
qui montre que la plus pure perfection se cache souvent avec simplicité dans un apparent chaos..."Ramasser les étoiles"
car il n'y a pas de petit geste, pas de petite chose..."Le pouvoir des mots"
aussi invisible et oublié que l'air que l'on respire..."Visite chez les pauvres"
où l'on apprendra ce qu'est la vraie richesse..."Les 7 merveilles du Monde"
qui ne sont pas forcément celles que l'on croit..."Libération"
où la beauté est dévoilée à qui sait la voir...
Un jeune homme veut offrir un cadeau d'anniversaire à sa petite amie.
Ils sortent ensemble depuis peu, donc il décide, après mûre réflexion, de lui offrir une paire de gants ; c'est romantique et ce n'est pas trop direct.
En compagnie de la soeur de sa chère et tendre il se rend donc dans un magasin d'habillement et achète une paire de gants blancs. La soeur en profite pour s'acheter deux petits slips de coton blanc.
Malheureusement, pendant l'emballage, le vendeur échange les deux paquets, la soeur se retrouve avec les gants alors que notre jeune ami récupère les culottes.
Sans faire plus attention au contenu du paquet, le jeune homme le met dans un colis à destination de sa chère et tendre, accompagné de la lettre suivante :
"Mon amour,
Je les ai choisis car j'ai remarqué que tu n'avais pas l' habitude d'en mettre lors de nos rendez-vous. Ta soeur n'aurait pas été là, j'aurais choisi le modèle avec des lanières, mais elle en porte des plus courts qui sont faciles à retirer.
Ils sont de couleur claire mais la vendeuse m'a montré ceux qu'elle porte depuis trois jours et ils n'étaient quasiment pas sales. Je lui ai fait essayer les tiens, qui lui allaient très bien.
J'aurai souhaité être présent lorsque tu les étrenneras car, j'en suis sur,d'autres mains que les miennes les toucheront avant que j'ai la chance de te revoir.
Quand tu les enlèveras n'oublie pas de souffler dedans, car ils deviennent naturellement humides lorsqu'on les porte. Pense seulement au nombre d'occasions que j'aurai de les embrasser dans l'année qui vient. J'espère que tu les porteras pour moi vendredi soir.
Avec tout mon amour.
PS : il est à la mode de les porter légèrement repliés, avec un peu de fourrure visible."
Moïse, Jésus et un petit vieux barbu jouent au golf.
Moise prend son club et d'un swing élégant envoie sa balle. Elle monte en l'air d'un superbe mouvement parabolique et tombe directement... dans le lac !
Moïse ne se perturbe pas, lève son club et à ce moment les eaux s'ouvrent, lui laissant le passage pour faire un nouveau coup.C'est maintenant au tour de Jésus. Il prend son club et, également d'une parabole parfaite, (rappelez-vous : la parabole c'est sa spécialité !), il envoie la balle dans... le lac, où elle tombe sur une feuille de nénuphar. Sans s'énerver, Jésus se met à marcher sur l'eau jusqu'à la balle, et donne le coup suivant.
Le petit vieux prend son club et, d'un geste affreux de qui n'a jamais joué au golf de sa vie, envoie sa balle sur un arbre. La balle rebondit sur un camion puis à nouveau sur un arbre. De là, elle tombe sur le toit d'une maison, roule dans la gouttière, descend le tuyau, tombe dans l'égout d'où elle se trouve lancée dans un canal qui l'envoie... dans le lac mentionné ci-dessus.
Mais, en arrivant dans le lac, elle rebondit sur une pierre et tombe finalement sur la berge où elle s'arrête. Un gros crapaud qui se trouve juste à côté l'avale. Et soudain, dans le ciel, un épervier fond sur le crapaud et l'attrape ainsi bien sûr que la balle. Il vole au-dessus du terrain de golf, et le crapaud, pris de vertige, finit par vomir la balle ...
.. juste dans le trou !
Moïse se tourne alors vers Jésus et lui dit:
- "J'ai horreur de jouer avec ton père !"
A l'entrée d'un village, un vieux sage se reposait près d'un puits. Arrive un pèlerin qui veut s'installer dans le village. Il demande au vieux :
"Dis-moi comment sont les gens de ton village. J'aimerais bien m'installer ici. Où j'étais avant, les gens sont méchants et médisants. C'est pourquoi je suis parti.
- Les gens sont les mêmes ici", répond le sage. Et le pèlerin passe sa route.
Arrive un second pèlerin.
"Comment sont les gens de ton village ? demande-t-il à son tour au vieux sage.
- Comment étaient les gens que tu as côtoyés jusque là ?
- Très gentils et serviables. J'ai eu de la peine à les quitter.
- Les gens sont les mêmes ici."
Un jeune du village a assisté aux conversations.
"Je ne comprends pas, dit-il au sage, à l'un tu dis que les gens sont méchants, à l'autre qu'ils sont bons."
Et le sage répond :
"Les gens sont comme nous les voyons !"
Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour passer sa matière.
Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
"Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein ?"
Tous répondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?"
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
"Est-ce que ce pot est plein ?"
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit: "Probablement pas !"
"Bien !" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda :"Est-ce que ce pot est plein ?"
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : "Non !"
"Bien!" répondit le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :
"Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.
- Non, répondit le vieux prof, ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps... ? Ou... toute autre chose ? Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même cette question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)..."D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
"Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l'aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager l'ouverture. Le papillon, libéré, sortit du cocon et battit des ailes... mais ne put s'envoler. Ce qu'ignorait cette personne compatissante, c'est que c'est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l'envol. Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement"
(Ruth Sanford)
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros. Il demande aux gens :
"Qui aimerait avoir ce billet ?"
Les mains commencent à se lever, alors il dit :
"Je vais donner ce billet de 100 euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec."Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"
Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."
Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande :
"Qui veut encore avoir ce billet ?"
Évidemment, les mains continuent de se lever !
"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 100 euros. Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !"La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du chateau voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.
Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là.
Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.
"Quelle chance !" disent les villageois.Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l'entraînement.
"Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles. Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.
"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l'eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.
« Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? »
Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit : « Cela fera une différence pour celle-ci. »
Un orateur parle du pouvoir de la pensée positive et des mots.
Un participant lève la main et dit:
"Ce n'est pas parce que je vais dire bonheur, bonheur, bonheur! que je vais me sentir mieux, ni parce que je dis malheur, malheur, malheur! que je me sentirai moins bien: ce ne sont que des mots, Les mots sont en eux-mêmes sans pouvoir..."L'orateur répond:
"Taisez-vous espèce d'idiot, vous êtes incapable de comprendre quoi que ce soit !"Le participant est comme paralysé, il change de couleur et s'apprête à faire une répartie ciglante: "Vous, espèce de..."
L'orateur lève la main : "Je vous prie de m'excuser. Je ne voulais pas vous blesser. Je vous prie d'accepter mes excuses les plus humbles"
Le participant se calme.
L'assemblée murmure, il y a des mouvements dans la salle.L'orateur reprend:
"Vous avez la réponse à la question que vous vous posiez : quelques mots ont déclenché chez vous une grande colère. D'autres mots vous ont calmé. Comprenez-vous mieux le pouvoir des mots ?"
Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent.
Ils y passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils :
"As-tu aimé ton séjour ?
- C'était fantastique papa !
- As-tu vu comment les gens pauvres vivent ? demande encore le père.
- Ah oui ! répond le fils.
- Alors, qu'a-tu appris ?"Le fils lui répond :
"J'ai vu que nous n'avions qu'un chien alors qu'ils en ont quatre.
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l'avant et eux ont l'horizon.
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent."Le père en resta muet.
Le fils rajouta, "Merci Papa de m'avoir montré tout ce que nous n'avons pas".
Un groupe de jeunes gens étudiaient en géographie les 7 merveilles du monde.
À la fin d'un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu'ils croient être aujourd'hui les 7 merveilles du monde.Sauf quelques désaccords, les étudiants ont pour la plupart écrit sur leur feuille de réponse :
1- Les Pyramides d'Égypte
2- La grande muraille de Chine
3- Le Taj Mahal en Indes
4- Les statues de l'Île de Pâques
5- Les pyramides de Chichen Itza au Mexique
6- Le Colisée de Rome
7- L'Alhambra en espagneTout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n'a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve
quelque difficulté avec cette liste à rédiger.
La jeune fille lui répond : "Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement."
Le professeur de lui répondre : "Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t'aider"La jeune fille hésite, puis commençe à écrire :
1- Voir
2- Entendre
3- Toucher
4- SentirElle hésite encore un peu puis continue avec:
5- Courir
6- Rire
7- Aimer
Un jour, le Pape Jules II regardait Michel-Ange, un des plus grands sculpteurs de tous les temps, s'acharner à frapper un bloc de marbre.
Il lui demanda : "Mais pourquoi frappes-tu si fort ?"
Michel-Ange lui répondit : "Ne voyez-vous pas qu'il y a un ange prisonnier dans le bloc de marbre ? Je travaille à le libérer..."