Institut Français Hypnose Ericksonienne

CONTES ET HISTOIRES
METAPHORIQUES

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"La Jeunesse "
car la vie brille à tout âge...

"Les Commandements paradoxaux"
un engagement difficile mais si important...

"Où se cache..."
c'est vrai, pourquoi chercher si loin ?...

"Oiseaux blancs, oiseaux noirs"
une simple histoire de murs...

"Être humain : mode d'emploi"
ou le secret du sceau de l'Ange...

"Le cordon violet"
tout peut basculer pour si peu (en apparence)...

"L'île aux sentiments"
seule la vie est importante...

"Des clous et un sale caractère"
où l'on apprend qu'il faut veiller à ce qui nous est le plus précieux...

"Un bol de soupe"
car les apparences sont souvent trompeuses...

"Le credo des optimistes"
promettez-vous ...


RESTER JEUNE de Douglas Mac Arthur


La jeunesse n'est pas une période de la vie,
elle est un état d'esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l'imagination,
une intensité émotive,
une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années : on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.
Les années rident la peau; renoncer à son idéal ride l'âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.
Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille.
Il demande, comme l'enfant insatiable : Et après ?
Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir.
Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.
Si un jour, votre coeur est mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Traduction d'un extrait du discours d'adieu du Général Mac Arthur,
Intitulé "Duty Honor Country" aux étudiants de l'école Militaire de West Point. 1962

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Les commandements paradoxaux

Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques
Aimez-les tout de même !

Si vous faites le bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes ou calculateurs
Faites le bien tout de même !

Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis
Réussissez tout de même !

Le bien que vous faites sera oublié demain
Faites le bien tout de même !

L'honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable
Soyez honnête et franc tout de même !

Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain
Construisez tout de même !

Les pauvres ont vraiment besoin de votre secours mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez
Aidez-les tout de même !

Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même vous risquez d'y laisser des plumes
Donnez ce que vous avez de mieux tout de même.

écrit par Kent M. Keith en 1968

Ces 10 maximes ont été écrites par Kent M. Keith mais attribuées par erreur à Mère Teresa.
Ces maximes sont placardées sur le mur de Shishu Bhavan, le foyer des enfants de Mère Teresa à Calcutta.

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Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l'homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

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Les hommes sont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d’une multitude de petits trous où se nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

Les oiseaux noirs ce sont les pensées et les paroles négatives.

Les oiseaux blancs ce sont les pensées et les paroles positives.

Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans les trous d’oiseaux blancs. Les oiseaux noirs, eux, ne peuvent nicher que dans des trous d’oiseaux noirs.

Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l’un de l’autre. Appelons-les Youssouf et Moïse... Un jour, Moïse, persuadé que Youssouf lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s’envole vers Youssouf et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme.

Si, de son côté, Youssouf n’a pas envoyé d’oiseau noir vers Moïse, c’est-à-dire s’il n’a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide. Ne trouvant pas où se loger, l’oiseau noir de Moïse sera obligé de revenir vers son nid d’origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Moïse lui-même.

Mais imaginons que Youssouf a lui aussi émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l’oiseau noir de Moïse pourra entrer afin d’y déposer une partie du mal et y accomplir sa mission de destruction. Pendant ce temps l’oiseau noir de Youssouf volera vers Moïse et viendra loger dans le trou libéré par l’oiseau noir de ce dernier.

Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l’homme auquel ils étaient destinés. Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d’origine, car il est dit: « Toute chose retourne à sa source ».

Le mal dont ils étaient chargés n’étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.

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ÊTRE HUMAIN : MODE D'EMPLOI

"Ces instructions sont destinées à chaque être humain. Elles te sont données juste avant ta naissance. Es-tu prêt ?... Alors, voilà :

- Tu vas recevoir un corps. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour tout le temps qui te reste à vivre.

- Tu suivras des cours. Tu as été inscrit à une université que l'on nomme la Vie. Chaque jour dans cette université tu auras l'occasion d'apprendre quelque chose. Tu peux aimer ces cours ou pensez qu'ils sont stupides ou arbitraires.

Même ce que tu prends pour des erreurs sont des cours. Les expériences "ratées" en font autant partie que celles qui sont "réussies".

Un cours sera répété jusqu'à ce que tu le comprennes. Il te sera présenté sous des formes différentes, jusqu'à ce que tu aies appris la leçon. Ensuite tu pourras suivre le cours suivant.

Ces cours NE S'ARRETENT JAMAIS.

- "Demain" n'est pas mieux que "Maintenant". Quand ton DEMAIN sera devenu MAINTENANT, tu auras un nouveau DEMAIN qui, de nouveau, te semblera mieux que MAINTENANT.

- Les autres sont tes miroirs. Tu ne peux pas aimer ou détester quelque chose chez quelqu'un d'autre à moins que ce ne soit le reflet de ce que tu aimes ou détestes en toi-même.

- Ce que tu fais de ta vie dépend de toi. Tu as tous les outils et les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais te regarde. C'est TON CHOIX.

- Les réponses aux questions que tu te poses sont en TOI. Les réponses à tes questions sur la vie sont aussi en TOI. Tous ce que tu dois faire est de regarder, écouter et avoir confiance.

- Tu vas OUBLIER toutes ces instructions."

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Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute la différence" imprimé en lettres dorées. Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.

Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux qu'ils connaissent et qui "font la différence".

Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci : "Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats."

L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais qu'il appréciait. "Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste. Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ?"
Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien sûr..."

Le garçon continue "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une enquête que nous menons à l'université."
"D'accord"

Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte : "Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir, "Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi.

La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a une personne, une seule, à qui j'ai envie de le remettre. Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable !"

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer, son corps tout entier secoué de sanglots. Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va... est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?" "Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire. Maintenant tout est changé..."

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Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler àl'aide.

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir "Qui m'a aidé ?"
"C'était le Temps" repondit le Savoir.
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit : "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

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Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière.

Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.

Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.

Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.

Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait levé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :
"Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dit quelque chose de méchant,tu lui laisses une blessure comme celle là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera."

Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.

Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur.

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Une femme de peau blanche venait de terminer ses courses.

Au comptoir du self, elle acheta un bol de soupe, alla s'installer à une table, y posa son plateau et s'aperçut qu'elle avait oublié de prendre une cuillère. Elle repartit aussitôt en direction du comptoir.

Revenant à sa place une minute plus tard, elle trouve un homme de peau noire installé devant le bol, trempant sa cuillère dans la soupe. "Quel sans-gêne, pense-t-elle ! Mais, il n'a pas l'air méchant... Ne le brusquons pas !"
"Vous permettez," lui dit-elle en tirant la soupe de son côté. Son interlocuteur ne répond que par un large sourire. Elle commence à manger. L'homme Noir retire un peu le bol vers lui et le laisse au milieu de la table. A son tour, il plonge sa cuillère et mange, mais avec tant d'amabilité dans le geste et le regard qu'elle le laisse faire, désarmée. Ils mangent à tour de rôle. Elle est décontenancée, son indignation a fait place à la surprise, elle se sent même un peu complice.

La soupe terminée, l'homme Noir se lève, lui fait signe de ne pas bouger, et revient avec une abondante portion de frites qu'il pose au milieu de la table, l'invite à se servir. Elle accepte et ils partagent les frites. Puis il se lève pour prendre congé avec un ample salut de la tête et prononce l'un de ses premiers mots: "merci !" Elle reste un moment pensive et songe à s'en aller. Elle cherche son sac à mains, qu'elle a accroché au dossier de la chaise. Plus de sac ! Mais alors, cet homme noir n'était qu'un voleur ?

Elle s'apprête à demander qu'on le poursuive, lorsque ses yeux tombent sur un bol de soupe intact et froid, posé sur une table voisine, devant la chaise où est accroché son sac.
Il manquait une cuillère sur le plateau...

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Credo du Club des Optimistes de North Bay

Promettez-vous :

- D'être si fort que rien ne peut perturber votre paix intérieure.

- De parler de santé, de bonheur et de prospérité à chaque personne à laquelle vous parlez.

- D'aider chacun de vos amis à sentir ce qu'ils ont comme potentiel en eux et combien le fait de les connaître fait une différence dans votre vie.

- De regarder le côté ensoleillé de chaque chose et de transformer votre optimisme en action.

- De penser seulement ce qu'il y a de meilleur, de travailler seulement pour le meilleur, et de vous attendre au meilleur.

- D'être aussi enthousiasmé par le succès des autres que par le vôtre.

- D'oublier les erreurs passées et de penser au réussites futures.

- D'être toujours chaleureux et de sourire à toutes les créatures vivantes que vous croisez.

- De tellement vous consacrer à votre développement personnel qu'il ne vous reste plus de temps pour critiquer les autres.

- D'être trop serein pour vous faire du souci, trop noble pour être en colère, trop fort pour avoir peur, trop généreux pour en vouloir à qui que ce soit, et trop heureux pour considérer comme "problèmes" les obstacles que vous saurez contourner.

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