
"L'homme dans le trou"
et les réactions que nous pouvons avoir face à une situation..."L'écho"
une leçon de vie..."L'âne et le puit"
où l'on apprend qu'il y a toujours une solution à tout..."Prendre le temps..."
petit rappel des petites choses qui font les belles vies..."Le Chevalier"
ou l'art et la manière d'aider son prochain..."Le Paradis et l'Enfer"
car tout dépend de ce que vous faites avec ce que l'on vous donne..."L'Enfer et le Paradis"
et aussi de vos pensées et émotions face à une situation donnée..."Carotte, oeuf ou café ?"
car on peut survivre, vivre et même changer le monde..."Les 3 Portes"
où au bout du voyage, l'on se retrouve..."Un bout de papier"
car bien peu de choses suffisent parfois à changer la vie..."Un sourire "
si connu et si peu appliqué... souriez !..."L'Arche de Noë"
petit guide pour bien vivre...
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
- Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
- Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
- Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.
- Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.
- Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
- Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.
- Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.
- Un psychanalyste l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
- Un thérapeute l'aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.
- Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
- Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
- Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ».Puis un enfant passa, et lui tendit la main...
Un père et son fils se promenaient en montagne. Soudain, le fils tombe, se fait mal et crie: AAAhhhhhhhhhhh !!!
A sa grande surprise, il entend une voix qui répète, dans
la montagne: "AAAhhhhhhhhhhh!!!"Curieux, il demande:
"Qui es-tu?"
Il reçoit pour toute réponse:
"Qui es-tu?"Agacé par cette réponse, il crie:
"Peureux!"
Et entend:
"Peureux!"Alors il regarde son père et demande:
"Qu'est-ce qui se passe, papa?"Le père sourit et répond:
"Mon fils, écoute bien, maintenant."Et il crie vers la montagne:
"Je t'admire!"
La voix répond:
"Je t'admire!"
Il crie encore:
"Tu es un champion!"
La voix répond:
"Tu es un champion!"Le garçon est surpris mais ne comprends toujours pas.
Alors le père explique:
"Les gens le nomment ECHO, mais c'est en fait la VIE. Cela te renvoie tout ce que tu dis ou fais. Notre vie est simplement le reflet de nos actions. Si tu veux plus d'amour dans le monde, commence par en avoir plus dans ton coeur.
Si tu veux que ton équipe soit plus performante, commence par être plus performant. Cela marche pour tout, dans notre vie ; la vie te rendra tout ce que tu lui donneras."
Un jour, un âne tomba dans un puits. Durant des heures, l'animal gémit pitoyablement et le fermier à qui appartenait l'âne se demanda quoi faire. Finalement, il décida que l'animal était vieux et que le puits pouvait disparaître. De toute façon, ni l'un ni l'autre n'était plus rentable. Il demanda à quelques voisins de venir l'aider. Tous prirent une pelle et commençèrent à boucher le puits. Au début, quand l'âne réalisa ce qui se passait, il se mit à braire horriblement. Puis, à la stupéfaction générale, il se tut. La besogne se poursuivit.
Au bout d'un moment, le fermier finit par regarder au fonds du puits. Il fut consterné par ce qu'il vit. Après chaque pelletée qui tombait sur lui, l'âne s'ébrouait pour rejeter la terre et la piétinait. Un peu plus tard, l'âne apparut, sortit du puits et se mit à gambader...
PRENDS LE TEMPS...
Prends le temps d'aimer...
C'est le secret de l'éternelle jeunesse !Prends le temps de lire...
C'est la source du savoir !Prends le temps d'écouter...
C'est le force de l'intelligence !Prends le temps de penser...
C'est la clef de la réussite !Prends le temps de jouer...
C'est la fraîcheur de l'enfance !Prends le temps de rêver...
C'est un souffle de bonheur !Prends le temps de rire...
C'est la musique de l'âme !Prends le temps de pleurer...
C'est l'émotion d'un grand coeur !Prends le temps de vivre...
Car le temps passe vite et ne revient jamais !
Un chevalier errant aperçut un serpent venimeux juste au moment où il se glissait dans la bouche d'un homme, endormi au pied d'un arbre.
Que faire ? S'il laissait l'homme dormir, tôt ou tard le serpent le mordrait, le tuerait... Alors, il sauta de cheval, se précipita vers le dormeur et le fouetta de toute sa force. L'homme se réveilla brutalement sous les coups ; le chevalier l'empoigna alors et l'entraîna aussitôt dans une remise où se trouvait un tas de pommes pourries. Sous la menace de son épée il obligea l'homme, hurlant de rage, à manger une grande quantité de pommes. Puis, sans prêter attention à ses cris, il lui fit boire de l'eau saumâtre qui croupissait par-là...
"Mais que t'ai-je fait, ennemi de l'humanité, pour que tu me traites de cette manière ? s'écria l'homme dès que le chevalier le lâcha. Quand des sursauts de son estomac se mirent à lui retourner violemment l'estomac : après un grand moment de souffrances, d'insultes et en larmes, l'homme finit par s'écrouler sur le sol. Il vomit les pommes, l'eau... et le serpent.
A la vue de l'animal, l'homme comprit ce que le chevalier lui avait fait, il lui demanda pardon de l'avoir insulté et le remercia :
"Pourquoi m'as tu sauvé ? demanda-t-il enfin.
- Parce que la connaissance est mère de la responsabilité.
- Que veux tu dire ?"
Le chevalier resta silencieux. Il aida l'homme à se relever et à nettoyer ses vêtements. Celui-ci dit encore :
"Si tu m'avais prévenu de la présence de ce serpent dans mon estomac, j'aurais accepté ton traitement de bonne grâce.
- Je ne crois pas, dit le chevalier en fixant tranquillement l'homme du regard.
- Pourquoi ?
- Si je t'avais prévenu, tu ne m'aurais pas cru, la peur t'aurait paralysé, tu te serais enfui à toutes jambes ou tu m'aurais fait arrêter pour folie... Au mieux, tu serais retourné au sommeil, y cherchant l'oubli."Là-dessus, le chevalier sauta sur cheval et reprit son chemin."
Un vieux chinois, avant de mourir, fit un voeu. Il désirait voir l'enfer et le paradis. Comme sa vie s'était déroulée dans l'honnêteté, son voeu fut exaucé.
On le conduisit d'abord en enfer. Il vit des tables couvertes de nourritures délicieuses, mais les convives paraissaient affamés et furieux. Assis à deux mètres des tables, ils devaient utiliser de très longues baguettes et ne parvenaient à faire pénétrer aucune nourriture dans leurs bouches. D'où leur souffrance et leur colère.
Ensuite, on transporta le vieil homme au paradis et il vit exactement le même spectacle.
"Oui, raconta-t-il à son retour. Les mêmes tables, la même nourriture, les mêmes baguettes. Mais tous les convives semblaient heureux et rassasiés.
- Pourquoi ? lui demanda quelqu'un.
- Parce qu'ils se nourrissaient les uns les autres."
Un guerrier approcha un maître Zen et lui demanda :
"Le ciel et l'enfer existent-ils vraiment ?"
Le maître le regarda et lui dit :
"Qui êtes vous ?
- Je suis un guerrier.
Le maître éclata de rire et dit :
- Quel est l'idiot qui pourrait croire ça ? Vous ressemblez plutôt à un boucher !"
Le guerrier sortit son sabre et cria :
"Je vais vous tuer !
- Ici s'ouvre la porte de l'enfer" répliqua le maître.
Le général fut stoppé net. Il sourit et dit :
"Je suis désolé. Veuillez excuser ma brutalité.
- Ici s'ouvre la porte du paradis" ajouta le maître.
Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner car elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.
Sa mère l'amène à la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir. Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.
Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit :
"Dis moi, que vois-tu ?
- Des carottes, des oeufs et du café" répond sa fille.
La femme l'amène plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les touche et note qu'elles sont molles et souples. La mère lui demande alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enlève la coquille d'un oeuf et observe qu'il est cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit quand elle goûte son arôme riche.
La fille demande alors : "Qu'est-ce que ça veut dire maman ?"Sa mère lui explique que chaque objet a fait face à la même eau bouillante mais que chacun a réagit différemment : la carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.
"Lequel es-tu ? demande la mère à sa fille. Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ?"
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.
"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince.
"Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi."
Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :
"CHANGE LE MONDE".
"C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas".
"C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut.Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire :
"CHANGE LES AUTRES"
"C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots :
"CHANGE-TOI TOI-MEME"
"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son troisième combat.
Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser."
"C'est bien" dit le Sage.
"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise." "C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :
"ACCEPTE-TOI TOI-MEME"
Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi,
c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à
m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.""C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux
repasser la troisième porte."A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de
la seconde porte et y lut : "ACCEPTE LES AUTRES".Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.
Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier. J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement." "C'est bien" dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte
et y lut : "ACCEPTE LE MONDE".
Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste.
Le monde, lui, n'estni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement."C'est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence"
Et le Vieil Homme disparut.
Un jour, une enseignante demanda à ses étudiants d'écrire les noms des autres étudiants dans la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom. Puis, elle leur dit de penser à la chose la plus agréable qu'ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de le noter. Les élèves prirent le reste du cours pour finir leur tâche et chaque étudiant quitta la salle en remettant leur feuille à l'enseignante.
Ce samedi-là, l'enseignante nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle pour chacun et inscrivit ce que tout le monde avait écrit sur chacun.
Le lundi, elle donna à chaque étudiant sa liste respective. Avant longtemps, la classe entière souriait. "Vraiment ?" entendit-elle chuchoter, "Je ne savais pas que j'avais autant d'importance pour qui que ce soit !" ou "Je ne savais pas que les autres m'aimaient autant."Personne ne parla plus jamais de ces papiers dans la classe à nouveau. Elle ne sut jamais s'ils en avaient discuté après la classe ou avec leurs parents, mais peu importe. L'exercice était arrivé à son but. Les étudiants étaient contents les uns des autres. Ce groupe d'étudiants termina finalement l'année.
Plusieurs années plus tard, un des étudiants fut tué au Viêt-Nam et l'enseignante assista aux funérailles de cet étudiant spécial. L'église fut remplie par ses amis. Un à un, ceux qui l'avaient aimé allèrent pour une dernière fois voir le cercueil. L'enseignante fut la dernière à y aller. Comme elle se tenait là, un des soldats qui était porteur du cercueil vint vers elle.
Il lui demanda : "Étiez-vous l'enseignante de maths de Marc ?"
Elle hocha la tête en signe de "oui".
Alors il lui dit : "Marc m'a beaucoup parlé de vous."
Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Marc allèrent déjeuner ensemble. Les parents de Marc étaient là, attendant de parler avec son enseignante de toute évidence. "Nous voulons vous montrer quelque chose" dit son père en sortant un portefeuille de sa poche. "Ils ont trouvé ça sur Marc quand il a été tué. Nous avons pensé que vous pourriez le reconnaître".
En ouvrant le portefeuille, il enleva soigneusement deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois. L'enseignante sut sans même regarder que les papiers étaient ceux où elle avait retranscrit toutes les bonnes choses que chacun des camarades de Marc avait dites de lui. "Merci beaucoup pour avoir fait cela" dit la mère de Marc "Comme vous pouvez le voir, Marc l'a gardé précieusement."
Tous les anciens camarades de classe de Marc commencèrent à se rassembler autour de l'enseignante. Charlie sourit d'une façon plutôt gênée et dit : "J'ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison.
La femme de Chuck (un ancien étudiant) dit : "Chuck m'a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage." "J'ai le mien aussi" dit Marilyne. "Il est dans mon journal intime."
Alors Vicky, une autre camarade de classe, prit son livre de poche, en sortit son fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe. Puis elle dit : "Je porte ceci avec moi tout le temps" et elle poursuivit : "Je pense que nous avons tous gardé notre liste".C'est à ce moment que l'enseignante s'assit et se mit à pleurer. Elle pleura pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais. Nous rencontrons tant de gens à l'intérieur d'une vie que nous oublions que cette vie se terminera un jour. Et nous ne savons pas quand le jour viendra. Alors, s'il vous plaît, dites aux gens que vous aimez et dont vous vous souciez, qu'ils sont spéciaux et importants. Dites-leur avant qu'il ne soit trop tard... Souvenez-vous que vous récoltez ce que vous semez, ce que vous avez mis dans les vies des autres vous revient toujours.
UN SOURIRE
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnentIl ne dure qu’un instant
Mais son souvenir est parfois éternelPersonne n’est assez riche pour s’en passer
Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériterIl crée le bonheur au foyer, soutient les affaires
Il est le signe sensible de l’amitiéUn sourire donne du repos à l’être fatigué
Rend du courage aux plus découragésIl ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler
Car c’est une chose qui n’a de valeur
Qu’à partir du moment où il se donneEt si quelquefois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre
Car nul n’a autant besoin d’un sourire
Que celui qui ne peut plus en donner aux autres.
L'ARCHE DE NOE
"Tout ce que j'ai vraiment besoin de savoir, je l'ai appris de l'Arche de Noé".
(1) Ne manquez pas le bateau.
(2) N'oubliez pas que nous sommes tous dans le même bateau.
(3) Planifiez à l'avance - il ne pleuvait pas quand Noé a construit l'Arche.
(4) Restez en forme - quand vous aurez 600 ans, quelqu'un pourrait vous demander de faire quelque chose de vraiment important.
(5) N'écoutez pas les critiques, contentez-vous de faire ce qui doit être fait.
(6) Pour votre sécurité, voyagez deux par deux.
(7) Deux têtes valent mieux qu'une.
(8) Bâtissez votre futur sur de hautes terres.
(9) La vitesse n'est pas toujours un avantage; après tout, les escargots étaient dans le même bateau que les guépards.
(10) Quand vous êtes stressé, flottez un peu.
(11) Rappelez-vous : des amateurs ont construit l'Arche de Noë, des professionnels ont construit le Titanic !
(12) Rappelez-vous qu'à l'intérieur de l'Arche de Noë les termites et vermines étaient un plus grand danger que la tempête à l'extérieur.
(13) Peu importe la tempête, quand Dieu est avec vous, un arc-en-ciel n'est jamais loin.